lundi 3 juin 2013

Les fachos n’ont pas leur place dans la société et y compris dans le milieu de la défense animale !

Nous reproduisons ici, avec l’autorisation de l’auteur, un article du site des « Panthères Enragées », groupe veganarchiste de la région toulousaine. Nous diffusons donc cette information très intéressante et nous espérons qu’elle soit porteuse d’une réflexion sur la présence de l’extrême-droite dans le mouvement animaliste français.

Les fachos n’ont pas leur place dans la société et y compris dans le milieu de la défense animale ! Nous saluons le courage et la détermination de ces militants qui ont su s’opposer (avec tour ce que cela veut dire) au fascisme et à son allié le plus puissant le crétinisme ! Certes on peut estimer ou espérer que cette idéologie réactionnaire, totalitaire n’est pas majoritaire mais elle est malheureusement, et de fait, soutenue par de nombreuses personnes (les commentaires sur les réseaux sociaux le confirment hélas !!) affirmant  que militer pour les animaux n’est pas faire de la politique. Et cette ignorance coupable de la définition du mot « politique » fait le lit de l’extrême-droite à l’affût de toutes les opportunités.

En effet, militer pour les animaux, que ce soit du welfarisme ou de l’abolitionnisme, redisons le encore une fois, c’est vouloir une modification plus ou moins profonde de la société et c’est donc bien faire de la politique !

Après on peut se questionner si militer pour les animaux est une politique de droite, de gauche ou d’autre chose encore. Nous rappelons que la droite et la gauche socialiste autoritaire (celle de Hollande ou Mitterrand) défend les intérêts des exploiteurs. Il est illusoire de penser obtenir quelques faveurs pour les opprimés qu’ils soient animaux humains ou animaux non- humains  On  peut s’interroger sur l’honnêteté des partis de droite  quant à  leurs intérêts pour la cause animale. D’ailleurs les rares partis qui se sont engagés pour les animaux ne vont pas plus loin qu’une exploitation maîtrisée.
Il semble que le mouvement de  Libération Animale ne pourra pas gagner sans la destruction de capitalisme qu’il soit étatique ou privé.  Les animaux en sont bien les premières victimes d’ailleurs !

Par contre, il faut bien reconnaître, que l’extrême-gauche anticapitaliste est absente du débat parce que profondément humaniste et la mouvance libertaire est, elle, bien divisée ! Pourtant nous avons la faiblesse de penser que c’est avec ces mouvements  que la fin de toutes les formes d’exploitations, de toutes les formes de domination et y compris pour les animaux est possible !


Bien évidemment, nous ne sommes pas dupes de ces mouvements nationalistes, xénophobes, racistes et homophobes surfant sur la vague de la révolution anticapitaliste ! L’anticapitalisme oui mais sans les fachos !