samedi 28 décembre 2013

Nouveau site

Nous sommes heureux de vous annoncer le lancement de notre site, marquant ainsi la fin de ce blog.
http://lvnnapvegan.wix.com/liberation-animale

Nous espérons qu'il vous donnera envie de nous rejoindre pour qu'ensemble nous luttions contre l'exploitation animale sous toutes ses formes et pour la reconnaissance du veganisme et de l'antispécisme.

En vous souhaitant une bonne fin d'année et en vous donnant donc rendez-vous très bientôt.

Nathalie & Dominique


samedi 30 novembre 2013

Présentation du carnisme




A l'instant où j'écris, j'aimerais TANT que l'immense majorité humaine qu'est celle des carnistes, voit, regarde, écoute le message fabuleux et bouleversant de Mélanie Joy!
Je ne peux pas imaginer alors que quelque chose ne se passe dans les esprits de ces êtres, quelque chose qui serait comme le début d'une prise de conscience de ce que notre utilisation des animaux n'est en rien justifiable et doit cesser avec leur libération sans exception.

QUEL BEAU MESSAGE DE RESPECT ET D'AMOUR! MERCI MÉLANIE! MERCI POUR NOS FRÈRES ANIMAUX!


dimanche 24 novembre 2013

Qu'en est-il de la lutte contre la chasse? ??


Vers une utopie salutaire !!
Le milieu animaliste est scindé en deux camps antagonistes: les welfaristes, néo-welfaristes d'un côté et les abolitionnistes, végans, antispécistes de l'autre côté.
Francione, leader, et philosophe du véganisme donc de l'abolitionnisme de toute exploitation animale, se montre très critique à propos des actions menées par  des associations à visée welfariste ( pour le bien-être animal uniquement et ne remettant pas en question leur exploitation). Nous n'allons pas revenir sur ce point et si vous ne le connaissez pas, nous vous invitons à découvrir son site.
Or, le problème de la chasse semble désintéresser les végans qui laissent ainsi  ce point aux bons soins d' associations anti-chasse  qui, même si elles ont une visée abolitionniste, ne mettent rien en œuvre dans ce sens, préférant remettre cette revendication à une période future et lointaine selon eux plus propice.
Ainsi certaines font des procès qu'elles gagnent d'ailleurs relativement souvent contre les préfets ne respectant pas scrupuleusement la liste des espèces "nuisibles". Même si elles s'en défendent, force est de constater qu'elles admettent implicitement que des animaux puissent être classés comme nuisibles. Il faut traduire « nuisible aux activités humaines » car aucun animal n'est nuisible dans la nature.
D'autres se limitent à des débats avec les chasseurs portant sur les dates d'ouverture et de fermeture et, de ce fait, reconnaissent plus ou moins la légitimité de ce « loisir ». Ces associations admettent donc la chasse comme une pratique justifiable pour laquelle les chasseurs n'auraient  à se plier qu'à certaines contraintes : d'ordre biologique  (période de nidification notamment), ou encore d'ordre quantitatif ( respect des quotas d'animaux "à tuer") !
Bien sûr et quand même, il faut noter que certains luttent contre des types de chasses particulièrment horribles et cruelles comme la chasse à courre et le déterrage, Droits des Animaux s'étant même singularisé dans le sabotage de chasses.
Mais, on peut constater que d'une façon générale, la remise en question de la chasse n'est pas faite explicitement et les associations ne basent pas leur argumentation sur : l'aspect éminemment spéciste de la chasse puisque considérant qu'ôter la vie à un être sentient ne pose aucun problème à la conscience collective ! Les associations contre la chasse  pensent qu'il est nécessaire d'opérer par palier. Mais de notre côté,nous croyons que c'est une erreur stratégique car cela ne permet pas d'aborder les vraies questions, celles, fondamentales, tournant autour du spécisme.
Certes, on peut se réjouir de cette manifestation pour l'abolition de la chasse qui a eu lieu le samedi 21 septembre 2013  à Paris. « Enfin ! », pourrait-on dire, en écoutant Gérard Charollois de la CVN qui a fait de la lutte contre la chasse un de ses combats, « Enfin !», quand il nous explique dans une élocution que cela fait 30 ans qu'il milite contre la chasse. Mais pourquoi donc avoir attendu 30 longues années  pour qu'une manifestation abolitionniste  ait ENFIN ! Lieu ??? A côté de cette manifestation bien tardive existait déjà depuis deux années notre association «  Leur Vie Ne Nous Appartient Pas »qui inscrivait tout naturellement l'abolition de la chasse dans ses Manifestations Mensuelles Pour La Libération  Animale Et Humaine. Malheureusement, nous n'avons pas l'aura d'un Charollois par ailleurs partisan de la consommation d'une viande dite « heureuse » provenant d'animaux étourdis avant d'être occis à l'abattoir !
Il assure d'ailleurs au cours de ce discours avoir reçu la promesse de la députée écologiste, Laurence Abeille d'être reçu en son cabinet. Nous espérons qu'ils aborderont bien l'abolition de la chasse plutôt que des mesures dérisoires et contre-productives comme les dimanches sans chasse !
En effet, l'abolition de la chasse permettrait la fin de certaines pratiques spécistes dont nous allons tenter de dresser une liste.
1) Tout d'abord, et nous l'avons vu, il s'agit de tuer  des animaux pour le plaisir de tuer ou de les  laisser souffrir de leurs blessures dans nombre de cas. Ce plaisir, cet instinct du meurtre gratuit, c'est-à-dire jamais en cas de légitime défense ou d'une impérieuse nécessité, loin d'être condamné par les pouvoirs publics, par la société même est vivement encouragé. Il faut dire que les chasseurs sont omniprésents dans toutes les sphères politiques, des conseils municipaux dans les villages jusqu'à l'Assemblée Nationale, le Sénat ou les ministères !
2) Ils savent aussi fort bien s'attirer la sympathie d'une population campagnarde souvent habituée à tuer poules, lapins et pigeons et à conduire veaux, vaches, brebis etc à l'abattoir en proposant des lotos ou des belotes ou les prix sont forcément des morceaux de cadavres d'animaux auxquels ils auront préalablement ôté la vie.
3) Les chasseurs n'ont de cesse de nous dire qu'ils agissent en régulateurs pour le bien de la nature.
A cela deux remarques:
-d'une part,  la nature est bien capable de se gérer toute seule dans des conditions certes et malheureusement violentes comme la prédation, les maladies décimant les plus faibles ou non-violente par une auto-régularisation des naissances si un territoire donné ne peut offrir de ressources alimentaires suffisantes.
- d'autre part, les chasseurs confondent la notion de protection de la nature avec la notion de protection des activités rurales humaines. Ils mettent l'accent sur telles ou telles espèces animales qui de par leur nombre trop important provoquent ou provoqueraient des dégâts notamment sur les cultures. Certes, on peut facilement imaginer qu'il ne doit pas être plaisant pour un agriculteur de voir son champ saccagé par un troupeau de sangliers. Mais dans ces cas, le problème n'est envisagé que d'un point de vue de«l' intérêt humain »  et jamais d'un point de vue des «  intérêts fondamentaux des animaux » comme celui de pouvoir vivre dans un espace défini qui leur a été souvent volé par l'homme. Il faudrait donc apprendre plutôt à mieux partager l'espace terre en réduisant d'une part notre démographie - les chasseurs justifient le meurtre d'animaux au prétexte de leur nombre élevé alors que c'est bien l'espèce humaine qui est l'espèce la plus prolifique - et, d'autre part, en sachant restreindre autant que possible l'espace que nous occupons.
Mais il s'agit là d'une remise en cause de notre société, remise en cause forcément impopulaire, à moins qu'une éducation à l'antispécisme ne soit faite de par ce monde éminemment carniste. En effet, plutôt que de savoir se remettre en question, il est plus facile de laisser le soin à des chasseurs, que l'on ne manquera pas de critiquer par ailleurs, de faire leur sale besogne qu'ils accomplissent de bonne grâce !
Une diminution de la population humaine contribuerait à une diminution de l'espace occupé par ce dernier, sans oublier l'aspect écologique indéniable puisque cela générerait forcément moins de pollution, moins de matières premières utilisées etc. Concrètement en terme de réduction d'espace, on parle bien sûr de l'habitat, villages et métropoles dont les centres commerciaux et les centres industriels mais aussi les champs, les exploitations forestières.
4)Ainsi, nous pourrions réduire la superficie de certains jardins de particuliers qui sont autant d'espaces verts uniformes, souvent du gazon ou bien encore réduire le nombre et la surface des stations de skis. Si la notion de loisir est certes importante pour l'humain, cela ne doit pas se faire au détriment d'espèces animales qui voient leurs biotopes se réduire à cause de ce genre d'activité humaine ! Entre nos loisirs et la mort bien souvent de ces animaux il ne devrait pas être difficile de faire un choix si nous avons un peu de compassion et d'éthique.
La suppression des élevages en prairie, non pas bien sûr au profit de l'élevage industriel que chacun s'accorde à condamner, serait une mesure aussi salutaire tant pour les animaux dits d'élevage que pour les animaux sauvages qui pourraient retrouver et partager un espace que nous leurs avons volé depuis des millénaires.
En supprimant les élevages tant industriels qu'en prairie, nous n'aurions plus à occuper des terres pour produire des céréales permettant de nourrir ces animaux. Nous n'aurions donc plus à nous préoccuper de certains prédateurs, comme le loup, qui faute de mieux, s'en viennent à égorger brebis et moutons qui sont, de toutes façons, destinés à mourir à l'abattoir !
Il s'agit donc bien d'apprendre à mieux partager notamment en préservant des zones sauvages où aucune activité humaine ne serait tolérée, où la faune pourrait s'épanouir. Après tout, aujourd'hui nous nous sommes emparés de  l'immense majorité de l'espace terre pour notre plaisir égoïste !
On le voit, l'abolition de la chasse permettrait de mettre en pratique un vaste chantier, modifierait profondément  notre rapport aux vivants et surtout aux êtres sentients, rapport basé aujourd'hui sur l'égoïsme et le mépris des humains vis à vis des animaux non-humains. Depuis longtemps, l'Homme s'est auto-proclamé « espèce supérieure » et s'octroie toutes sortes droits sur les animaux qui ne peuvent se défendre. Une ère nouvelle,  basée sur la compassion, basée sur le refus réel de toutes les discriminations : raciste, sexiste ET spéciste, cette ère nouvelle est à notre portée; il suffit juste d'un peu de volonté et d'amour ! Nous n'avons rien à perdre, bien au contraire, et eux, victimes de si longtemps, tout à gagner !!


mardi 19 novembre 2013

Le collectif "Leur vie ne nous appartient pas", c'est fini !

Le collectif "Leur vie ne nous appartient", dont nous étions membres,  est dissout.
Ce collectif fut géré au cours de cette année 2013 par Cristi de Mouvement Vegan et avait pour objectif de coordonner les différents acteurs des manifs mensuelles pour la libération animale et humaine et de communiquer autour de ce concept.

Toutefois, ce concept n'est pas mort pour autant car Mouvement Vegan continuera dans ce sens et nous devrions participer, autaut que faire se peut, à ces actions.

De notre côté, nous reprenons le nom de "Leur vie ne nous appartient pas"...
Un site est en préparation et nous allons nous déclarer en préfecture (association loi 1901) afin de pouvoir mettre en place des conférences à Limoges notamment.

lundi 18 novembre 2013

Végéclic à la mode "AMAP"

Végéclic, une e-boutique de produits vegans fait peau neuve avec un concept innovant inspiré des AMAP.


"Avec ce système nous avons pour objectif de faire baisse les prix de nos fournisseurs (les abonnements nous permettant de pouvoir prévoir les ventes) et ainsi rendre les produits accessible au plus grand nombre.
De plus cela permet d'éviter le gaspillage puisque nous commandons ce qui est déjà acheté par le client (plus de stock à gérer).
L'envoi des colis regroupé est aussi plus écologique car nous limitons ainsi  l'émission de Co2."
Pour découvrir ou redécouvrir cette e-boutique vegan, merci de cliquer ici


jeudi 7 novembre 2013

Cirque / réponse de la députée Brigitte Allain et notre réponse

Madame, Monsieur,
 
Vous avez souhaité m'alerter sur la condition des animaux domestiques et d’élevage et je vous en remercie.
 
En tant qu'écologiste, en effet, je suis très sensible à la question de la souffrance animale et je partage votre souhait d'amélioration de la législation française en la matière : les pratiques brutales, cruelles et indignes à l'égard des animaux doivent être proscrites.
 
Europe Ecologie-les Verts a d'ailleurs prévu dans son programme de mandature la présentation au Parlement d'une loi sur les droits et la protection des animaux (loi DPA), pour proposer notamment une nouvelle définition du statut animal dans le Code civil, afin que les animaux soient reconnus comme des êtres sensibles, et non plus seulement comme« biens meubles » ou « immeubles ».
 
Quelle que soit la finalité de l'élevage d'un animal (agriculture,  animaleries, etc.), à minima, les règles de bien-être animal doivent être strictement respectées. Je veille à ce que ce soit le cas concernant l'agriculture, en défendant des pratiques d'agriculture durable et biologique, face à une agriculture industrielle déshumanisée, dont une des nouvelles idées a été un projet de ferme de 1000 vaches dans la Somme, et les exemples sont multiples.
 
La culture française est encore le théâtre de pratiques violentes envers les animaux. Dans les cirques, les arènes de corridas, les gallodromes de combats de coqs, ou les delphinariums, des animaux continuent d'être maltraités ou tués au motif de la seule distraction de quelques-uns, ou au prétexte de traditions ou de pratiques artistiques. Les acteurs de loisirs qui utilisent des animaux ne doivent pas s'autoriser des pratiques violentes et cruelles.
 
Nous nous devons également de lutter contre le trafic d'animaux, contre lequel vous me mettez en garde, en prévoyant la mobilisation des forces  de police (y compris les douanes et la gendarmerie).
 
Je ne manquerai pas de vous tenir informée du travail des écologistes qui s'empareront, au sein de l'Assemblée nationale, de ces enjeux.
 
Dans cette attente, permettez-moi de vous témoigner de mon soutien pour améliorer le bien-être animal et mettre fin à des pratiques cruelles, tout en encourageant l'éducation et la sensibilisation de toutes les générations pour une meilleure préservation de la biodiversité.
 
Je vous prie de recevoir l'expression de mes sincères salutations.
 
Brigitte Allain,
Députée de la Dordogne,

Notre réponse
Madame la Députée,
 
Je vous remercie pour votre réponse, qu’effectivement j’avais déjà reçue, qui  montre votre intérêt pour la cause animale.
J’espère vraiment que vous obtiendrez gain  de cause pour la reconnaissance juridique de l’animal mais il me semble qu’en attendant, les parlementaires peuvent voter des lois abolitionnistes pour en finir avec certaines maltraitances ou actes de cruauté aux animaux. Vous avez bien voulu le faire pour la chasse à courre, pourquoi ne pas poursuivre sur votre lancée avec le vote d’une loi interdisant les cirques avec animaux? 
 
Je vous remercie bien vivement d’y penser !
Sincèrement

Cirque / Lettres ouvertes aux députés sensibles à la cause animale

Les vacances parlementaires étant finies depuis un bon moment, nous revenons à la charge afin que des députés fassent une proposition de loi interdisant les cirques avec animaux.

Nous avons notamment écrit à Laurence Abeille, présidente du Groupe les Verts, et à Alain Marsaud, vice-président du groupe d'étude pour la Protection Animale ainsi qu'aux députés qui ont signé une proposition de loi contre la corrida et/ou une proposition de loi contre la chasse à courre.

Ces lettres que vous pouvez aussi envoyer sont en ligne ici et là 

Enfin, de très nombreux députés n'ont jamais répondu à nos courriers. Nous leur avons demandé s'ils étaient quand même préoccupés par la souffrance animale. Nous attendons leurs réponses ou leurs non réponses qui seront publiées. Cela pourra aider à choisir nos députés lors des prochaines élections ! 

vendredi 25 octobre 2013

Tractage à Limoges, le jeudi 24 octobre

Après une interruption de quelques semaines dans nos activités militantes, nous avons repris du service!  La semaine dernière tout d'abord où nous avons fait signer à Limoges la pétition européenne contre l'expérimentation animale et pour les méthodes substitutives. 

Ensuite, hier, jeudi 24 octobre, où nous nous sommes installés sur la sympathique place St-Michel de Limoges pour une heure d'action. Nathalie, comme à l'accoutumé, tenant une pancarte et moi, tour à tour faisant comme elle ou bien distribuant des tracts au nombreux passants.
Il s'agissait de tracts dénonçant la consommation de lait pour des raisons éthiques et de homards (les fêtes de fin d'années approchant, nous oublions trop souvent le calvaire de ces animaux).

Comme bien souvent, nous avons été confrontés à l'indifférence des gens.
Une note positive, cependant, avec une femme d'une bonne soixantaine d'années accompagnée de sa petite fille qui fut interpellée par notre action. (voir photo) 
Elle m'écouta attentivement en me disant que je lui ouvrais des éléments de réflexion qu'elle n'avait jamais imaginé auparavant. Je lui parlais d'antispécimse, de veganisme, de droit à la liberté et à la vie pour les animaux. Elle repartit visiblement troublée par ce que je lui avais dit et j'ai l'impression qu'elle n'en restera pas là et qu'elle mettra à profit cette réflexion éthique !







mardi 15 octobre 2013

Grand Rassemblement pour les Animaux

Au  


Samedi 30 et dimanche 31 août 2014 

Une rencontre sous le signe de la cause animale pour toutes les personnes qui se soucient du bien être de celles et ceux qui ne peuvent se défendre par eux/elles-mêmes.
Des stands d’informations d’associations et organisations animalistes qui œuvrent partout en france avec éthique.
De la musique avec des concerts d’artistes engagés, des dégustations de produits sans cruauté, des jeux et animations en tous genres.
Un week-end sous le signe du respect de la vie animale.

Organisé avec CLÉAH et le Réseau Éthique pour les Animaux 

Vous avez une association (ou pas) et l’envie de participer ?
Contactez cléah : cleah@riseup.net


jeudi 10 octobre 2013

Non à la gélatine de porc !

Ne pas consommer de produits animaux pour se nourrir et pour se vêtir est chose facile. Cela peut devenir un véritable problème quand on a besoin de se soigner parce que d'une part les médicaments sont testés sur les animaux mais en plus leurs compositions, comme la gélatine, peuvent être à base d'animaux comme le porc mais aussi le poisson.

Lien vers la pétition : cliquez ici

Bien évidemment, cette pétition n'est pas suffisante et la lutte contre l'expérimentation animale dans sa globalité doit se poursuivre!

samedi 5 octobre 2013

Quand l'ignorance côtoie l'ignoble !

Après avoir lu avec stupeur cet article paru dans le journal Sud-Ouest le 24 septembre 2013 où les Simpsons, par la présence des voix françaises de Homer et Marge Simpson, respectivement  Philippe Peythieu et Véronique Augerau, furent les invités d'honneur du salon du livre de la commune de Lempzou à la Maison du foie gras ! 
Voir copie d'écran ci-dessous 


Et forcément, il y eut dégustation de ce met issu d'une grande souffrance animale sous la forme de donuts, cher à Homer comme les fans de cette série américaine savent! 

Après tout pourquoi pas me direz-vous ? Mêler la littérature (puisqu'il s'agit quand même du salon du livreS) à cette barbarie qui consiste à gaver des animaux est déjà insupportable mais que l'on y inclue Les Simpson dont Sam Simon, le co-créateur est vegan est scandaleux!
Nous avons donc écrit notre désaccord à Madame le Maire : 

 Madame le Maire,

Que vous soyez fière que votre commune vive de la torture animale, en l'occurrence le gavage de palmipèdes, pour le plaisir égoïste d'humains est une chose qui ne vous grandit pas mais que vous y mêliez Les Simpsons est ignoble ! 
C'est sans doute votre ignorance sur le sujet puisque le cro-créateur de cette série, Sam Simon est un vegan convaincu (inutile de dire qu'il ne doit pas apprécier du tout le foie gras) au point qu'il a déclaré léguer sa fortune à la cause animale. Il est atteint d'un cancer.

J'espère que vous prenez conscience de votre acte ignoble en mêlant l'oeuvre de ce grand homme à vos horreurs grasses !! 
Le mieux qu'il vous reste à faire est de lui présenter vos excuses ainsi qu'à la communauté vegane que vous avez blessés! Il y a des limites à ne pas franchir, limite que vous avez pourtant franchi Madame le Maire !

Dominique Joron


mardi 3 septembre 2013

20eédition des manifs mensuelles pour la libération humaine et animale


Sur le plan national : cliquez ici 
Au plan local - Limoges, place des Carmes  le samedi 7 août de 15 h à 17 h (reporté un autre jour en cas de pluie ou de forte chaleur) 


mardi 27 août 2013

Cirque / question de la députée Laurence Abeille au ministère de la communication et de la culture

Cela est pratiquement passé inaperçu mais l'information a de quoi nous réjouir. En effet, comme vous pouvez le lire ici, la députée écologique, Laurence Abeille, a posé une question au ministère de la communication et de la culture concernant la question des animaux dans les cirques. 
Son argumentaire est pertinent et elle suggère, tout comme nous, une interdiction des cirques avec animaux.
Nous attendons la réponse du ministère concerné mais grâce à cette députée, la question des animaux dans les cirques est maintenant à l'ordre du jour dans la sphère gouvernementale.

Vous pouvez envoyer un petit mail pour remercier et féliciter Laurence Abeille pour son courage politique et ses actions en faveur de la cause animale. Elle est aussi auteur d'un projet de loi contre la chasse à courre.

Son mail : labeille@assemblee-nationale.fr

mardi 20 août 2013

« On devrait vous mettre en prison, la chasse est légale !! »

Premier tractage à Montmorillon, le 18 août




Pour la première fois donc (d’habitude nous faisions plutôt du collage d’affiches) nous nous sommes installés au croisement d’une voie piétonne et d’une rue laissée à la circulation des voitures à Montmorillon le samedi matin du 18 août.
La rue piétonne était très passagère et les gens ont pris de bonne grâce, à l'exception des quelques premières minutes, les tracts que nous leur proposions .
Nathalie a tenu pendant la durée de l'action une pancarte invitant à la réflexion (voir photo) et suscitant l’interrogation : mais ça veut bien dire quoi être vegan ? «  Végan », mot à l'évidence totalement inconnu par la population .On nous a déclaré que nous étions bien les premiers à faire cela ici.
A noter qu’à la fin un journaliste zoologiste s'est adressé à Nathalie, soulignant lui aussi que nous étions les deux seules personnes de la région à mener ce genre de combat qu'il a salué. Il lui a laissé ses coordonnées ainsi que celles de sa « patronne » ,ce dans le but de réaliser une interview sur notre démarche militante.



De mon côté,  je portais tour à tour une pancarte (voir photo) tour à tour je distribuais des tracts contre la corrida, contre la pêche et contre la chasse.
Ce sont les deux derniers thèmes qui ont suscité le plus de réactions puisque un chasseur, mais un « bon » qui avait cela dans la peau depuis sa plus tendre enfance, m'a même demandé  plusieurs tracts contre la chasse pour les donner à des copains chasseurs. Lorsque je lui ai suggéré de se promener dans la nature sans tuer, il m’a répondu « Oui, je sais, mais c’est plus fort que moi ! » Tuer est une drogue donc ! Mais une drogue « légale » comme on va nous le rappeler !!
En effet, vers la fin de l’action, un monsieur  nous a agressé verbalement, nous criant plusieurs fois « On devrait vous mettre en prison, la chasse est légale !!  »  Impossible de dialoguer avec lui ! Par contre, un autre homme accompagné d’un garçon d’environ 14 ans a échangé un bon moment avec moi de façon plus civilisée. Lui et le garçon étaient passés un quart d’heure plus tôt, le gamin tenant une canne à pêche. Ils sont revenus , le plus âgé voulant manifestement discuter avec moi. Nous avons parlé pêche, chasse mais aussi véganisme. S’il avait une attitude moqueuse au début, au fil de la conversation (et il m’écoutait sans m’interrompre ce qui mérite d’être souligné), son attitude a changé peu à peu et j’ai pu m’exprimer totalement et clairement sur ces sujets. Certes, je ne pense pas l’avoir convaincu mais j’ai l’impression que tout ces quelques précisions et réflexions l'ont quelque peu interpellé quand même. Sans doute la première fois qu’il entendait ce genre de discours. Le garçon, à côté de lui, ne bronchait pas mais il écoutait bien (il ne montrait aucun signe d’ennui par exemple) et j'espère que  mes paroles ont marqué son esprit. Après tout, si j’avais entendu cela à son âge quand je me promenais avec mon grand cousin pêcheur, je serais peut-être devenu vegan bien plus tôt !!

En conclusion, ce fut une action que l’on peut qualifier de positive. 




lundi 19 août 2013

CONSTAT SUR LE MOUVEMENT DE LA CAUSE ANIMALE EN FRANCE

Ce document  auquel nous souscrivons entièrement est en ligne sur la page Facebook de "Libération Animale" 

Nous reprochons à trop de gens qui disent ’’d’abord les humains’’ de ne pas se sensibiliser à la cause animale, alors que beaucoup d’entre nous pensent encore ’’d’abord les animaux’’ !

Notre combat pour les animaux ne doit pas être exclusif car il s’adresse à toutes et à tous.

Nous devons être cohérentes/cohérents pour que nos idées soient prises au sérieux par le plus grand nombre ! L’humain n’est-il pas lui aussi un animal ? Être pour la cause animale, c’est être pour l’égalité de traitement des êtres sensibles (de tous les êtres sensibles : animaux-humains et animaux-non humains !). Le racisme est l’expression de la discrimination envers des animaux-humains sur des bases stupidement subjectives ! Le racisme n’est pas une opinion politique puisqu’il existe du racisme dans tous les partis et bords politiques (de droite comme de gauche). Le racisme est une forme de discrimination, la même que subissent les animaux pour qui nous nous mobilisons afin de les défendre, le même genre de discriminations que subissent les femmes avec le sexisme et les homosexuels/homosexuelles avec l’homophobie.

Aujourd’hui, le racisme se banalise à travers la planète par la multiplication des extrémistes et fanatiques de tous bords.

La cause animale n’est malheureusement pas épargnée par ce mépris et cette haine de ’’l’autre’’.
Certaines militantes et certains militants sont aveuglés par des discours racistes et y adhèrent pour de sombres raisons, mais trop souvent juste par peur et ignorance de ’’l’autre’’. Le manque de respect n’est pas propre à une couleur de peau, une origine sociale, une nationalité, une croyance religieuse ou une ethnie ; mais il est tellement plus simple de faire des généralités et chercher des responsables à nos propres peurs et problèmes ! La discrimination basée sur le racisme existe dans notre société et dans la cause animale où désormais, des gens s’en vantent puisqu’être raciste est devenu une chose banale voire insignifiante !
Beaucoup de militantes/militants de la cause animale ne veulent pas prendre position contre le racisme. Elles/ils prétextent ne pas vouloir faire de politique alors que dans un même temps la plupart de leurs actions visent à faire pression sur les politiciens, sur les maires de communes, sur des textes de lois à adopter ou au contraire à abroger… Mais n’est-ce pas complètement politique ? N’est-ce pas ça faire de la politique ? …une pression politique ?
Vouloir un changement de société en basant celle-ci sur une compassion plus importante envers les animaux, c’est directement vouloir transformer quelque chose dans notre société ! Et un changement de société, n’est-ce pas, par définition, un acte politique ? Ce qui ne veut pas dire s’afficher une couleur politique ou adhérer à un parti quel qu’il soit ! Mais agir sur le politique, c’est bel et bien de la politique !

Certaines militantes et certains militants disent ’’qu’un animal se fiche de savoir si la personne qui le sauve est raciste, sexiste ou homophobe !’’. Avoir ce genre de propos banalise encore une fois les discriminations dont souffrent certains humains. Mais surtout, cela reste un faux argument d’un point de vue militant. En effet, militer pour la cause animale ne se résume pas seulement à sauver quelques animaux parmi les milliards qui en ont besoin, c’est surtout vouloir changer les mentalités pour que plus personne n’ait à sauver un animal ! C’est essayer de changer les choses en donnant de vrais arguments pour que les gens provoquent en elles/eux un véritable changement qui conduira à une modification de toute notre société vers plus de respect des êtres sensibles. Car la vraie question n’est pas ’’doit-on être le plus nombreux pour les animaux en acceptant des personnes racistes, sexiste et homophobes ?’’ mais ’’à qui doit aller notre message ?’’. Notre message pour la prise en compte de la cause animale n’est pas un appel pour celles et ceux déjà convaincus, mais bel et bien vers le plus grand nombre de gens. Cet objectif ne pourra se réaliser qu’avec une éthique globale contre toute forme de discriminations. En effet, beaucoup trop de ces personnes ne sont pas ’’encore’’ sensibles à notre message, alors qu’elles/ils, en grande majorité, condamnent le racisme le sexisme et l’homophobie. C’est pourquoi ne pas condamner ces discriminations empêche ces personnes de s’ouvrir à nos valeurs de respect envers les animaux. Elles/ils reprochent à juste titre que les militantes/militants de la cause animale pensent ’’les animaux d’abord’’ alors qu’elles/eux-mêmes pensent ’’les humains d’abord’’ et ne prêtent donc aucune oreille à notre discours. Chacune/chacun ayant ses arguments et convictions, respectables mais incomplètes, car il n’y a pas un combat pour les animaux et un autre pour les humains (ou plusieurs en divisant encore, un combat pour les femmes, les homosexuels, etc…), puisque c’est un combat global pour une éthique de respect de tous les êtres sensibles. Les mentalités ne pourront évoluer avec de mauvaises bases en cloisonnant les revendications communautaires car elles seront immanquablement opposées entre elles et en fin de compte méprisées ou dénigrées (comme c’est le cas actuellement !). Cet état de fait restera ainsi tant que les militantes/militants de la cause animale ne prendront pas en compte cet aspect. Une revendication éthique est le seul moyen d’ouvrir les esprits du plus grand nombre. Même s’il est vrai que les militantes/militants de la cause animale ne sont pas nombreuses/nombreux, il faut pourtant encore diviser ce mouvement incohérent, en lui donnant de véritables et indispensables bases éthiques. C’est une évidente nécessité car il ne s’en portera que mieux après ! La question qui se pose est ’’avec qui militer ?’’. Il a été prouvé dans ce texte qu’il ne faut pas accepter des personnes qui prônent le racisme ou toute autre forme de discriminations. Notons que c’est une simple question de bon sens afin que le message passe mieux auprès du plus grand nombre de gens, mais aussi pour être en accord avec les bases de valeurs éthiques. Il est donc indéniable qu’il ne faut pas cautionner le racisme, le sexisme ou l’homophobie et les banaliser en négligeant leur importance sur l’éthique au sein même de notre propre lutte pour la cause animale. Négliger cet aspect, c’est ne pas donner toutes les chances à nos idéaux envers les animaux. Vouloir rassembler à tout prix, en ne se souciant pas de l’éthique, c’est bafouer nos valeurs de respect de toute vie sensible.

Le but de ce réseau n’est pas de faire un seul mouvement pour la cause animale, mais d’en faire au moins 2 :
- Un mouvement éthique basé sur les principes de respect des animaux-humains (toutes et tous quelles/quels que soient leurs couleurs, origines, sexualité…) et des animaux-non humains (à plumes, poils, écailles…) dans le respect de la planète et de la biodiversité.
- Un autre mouvement qui serait un ramassis de toutes/tous les autres (racistes et gens qui s’en fichent !).
(En Allemagne et en Angleterre, il existe 2 mouvements pour les animaux dont l’un est plus ou moins ouvertement raciste et un autre profondément contre. Ils font chacun leurs propres actions sans jamais s’associer !)

Le mouvement pour la cause animale a besoin d’avoir une éthique dans son principe même loin de toute influence politicienne (donc en dehors de tout parti politique) ou religieuse, afin de pouvoir prétendre à un véritable impact sur la société. Ceci étant une simple question de crédibilité portée par une vraie légitimité en se basant sur le respect de tous les êtres sensibles donc contre toute forme de discriminations.
Il est donc temps de prendre nos responsabilités en affirmant nos idéaux en prenant, nous aussi, position !
Affirmons notre combat contre toutes les inégalités et discriminations (racisme, sexisme et homophobie).

Ce réseau veut donc rassembler toutes les sensibilités de la cause animale qui ont une véritable éthique contre toute forme de discrimination (racisme, sexisme, homophobie). Il porte donc les valeurs d’une cause animale noble et débarrassées des idées nauséabondes véhiculées par certaines et certains. De ce fait, il n’en sera donc que plus fort en rejetant les compromis et les complaisances envers quelque discrimination que ce soit. Il met ainsi en avant l’éthique de justice pour tous les êtres sensibles (animaux-humains ou animaux-non humains) dans le respect de la planète et de la biodiversité.

Nous sommes aujourd’hui face à un choix important pour notre éthique. En effet, soit on est ’’CONTRE’’ le racisme, le sexisme et l’homophobie (dans la cause animale et en dehors) en se positionnant clairement. Soit on ne dit rien ce qui revient à cautionner indirectement le racisme, le sexisme et l’homophobie dans la cause animale et dans notre société. De ce fait, se taire c’est laisser ces idées se banaliser et prendre racine dans les esprits (car vouloir rester neutre, c’est forcément choisir de ne pas critiquer et laisser faire !). C’est donc être ’’POUR’’ !
(Consulter le charte ici)
Il va de soi que nous nous inscrivons dans cette partie :

"- Un mouvement éthique basé sur les principes de respect des animaux-humains (toutes et tous quelles/quels que soient leurs couleurs, origines, sexualité…) et des animaux-non humains (à plumes, poils, écailles…) dans le respect de la planète et de la biodiversité."

samedi 10 août 2013

Action pour l'abolition de la viande, contre la fourrure et le cuir à Limoges

Il y avait bien quelques mois que nous n'étions pas allés sur la place St-Michel de Limoges. C'est ce que nous avons fait hier, vendredi 9 août.
Nathalie arborait une pancarte dénonçant d'un côté la fourrure et de l'autre le cuir, tandis qu'elle tenait également une pancarte interpellant les passants sur la question de l'esclavage tant humain qu'animal.
Cela  a notamment attiré l'attention et la curiosité d' un petit groupe d'enfants qui posait pas mal de questions pendant que chez d'autres personnes les mêmes pancartes provoquaient des rires moqueurs .





De mon côté, j'ai tenté de sensibiliser les passants sur la proposition d'abolition de la viande. Mais en vain.Certes,  il y eut quelques regards interrogatifs en direction de ma pancarte, quelques tracts et brochures distribués! 
Un passant a essayé de mettre en difficulté et à dénigrer les passants en me demandant quel serait notre choix dans l'hypothèse où nous nous retrouverions en terrain hostile et n'aurions rien  d'autre que des animaux (comme des vers de terre) à manger. Cette situation exceptionnelle donnait probablement un  bon alibi à mon interlocuteur pour consommer de la viande (pas de chez Charal car il maltraite les animaux, me dit-il!)
Seul, une SDF avec sa chienne de quatre mois, nous encouragea en disant que c'était bien ce que l'on faisait. Et quand je pense que certains souhaitent que les SDF n'aient plus d'animaux au prétexte que certains les maltraitent. C'est vrai hélas quelquefois mais combien d'animaux sont aussi maltraités dans les maisons des braves gens et à l'abri des regards? ! 



dimanche 4 août 2013

"Mon beau-frère travaille dans la viande" !

Compte-rendu de la 19e édition des manifs mensuelles pour la libération humaine et animale à Limoges

Parce que nous avons craint les fortes chaleurs de l'après-midi, nous sommes donc partis le matin mais la place des Carmes était occupée par un marché. Nous le savions mais nous avons tenté quand même de trouver une place pour garer notre voiture près de nous  mais en vain et cela  afin d'avoir un oeil sur nos trois chiens qui nous accompagnent ! Nous n'osons pas encore les laisser seuls si longtemps à la maison ! 

Du coup, nous nous sommes rendus juste à l'entrée de Limoges  sur une grande nationale, les voitures fort nombreuses en cette période estivale arrivant de Bordeaux ou Angoulême.

Nos petits protégés bien à l'abri, la voiture étant garée dans un parking très ombragé nous avons donc porté chacun une pancarte que nous avons montré aux automobilistes. 
Comme cela bouchonnait parfois à cause d'un feu tricolore, ils avaient tout le temps de bien voir. Certains semblaient apprécier d'autres non !

Peu de commentaires, sinon un couple dans une voiture :
L'homme : "mais qu'est ce qu'on mange alors?"
Moi :" le reste ! Regardez sur Internet, vous trouverez comment vous nourrir sans faire tuer des animaux ! "
La femme : "mon beau-frère travaille dans la viande !"
Moi. ".... ! " Le feu passant au vert, je n'eu pas le loisir d'en dire plus.

Ou encore celui-ci : une femme visiblement très inquiète en lisant la pancarte "Fermons les abattoirs" car elle pensait que l'abattoir allait fermer ! Je lui ai que nous souhaitions la fermeture des abattoirs mais que ce n'est pas encore une réalité ! Elle a continué son chemin sans que je puisse lui en expliquer les raisons.









mercredi 31 juillet 2013

Action "autocollants" à Bellac

Mercredi matin, 30 juillet, nous nous sommes rendus dans la commune de Bellac afin d'y coller quelques étiquettes de notre confection dans le centre de cette commune dédiée à l'élevage.
Nous nous inscrivons également dans la campagne d'Air Souffrance et nous avons donc quelques étiquettes expliquant en quelques mots que cette compagnie transporte des animaux destinés à l'expérimentation animale. Dans les prochaines semaines, nous ferons une distribution de tracts sur ce sujet afin de sensibiliser les passants.












lundi 29 juillet 2013

Italie, naissance du premier parti pour la libération animale

Nous partageons cet événement avec beaucoup de plaisir et d'espoir quant à la cause animale. 


Très  chers  amis,

C’est avec un vif plaisir que je souhaite vous faire partager un fait qui, selon moi, présente une grande importance historique. Le 8 juillet 2013 a été officiellement fondé à Milan le Movimento Politico di Liberazione Animale (Mouvement Politique de Libération Animale). J’en suis un des fondateurs avec six autres amis, végétariens et vegan. 
Vous comprendrez que, en tant qu’ Antispécistes – d’ordinaire appelés Animalistes – nous luttons pour que la société civile où nous vivons puisse donner lieu à la reconnaissance et à la mise en place des « Droits de tous les Animaux non humains » ; il faut toutefois que ces créatures soient définitivement « libérées » de leur état d’esclavage et d’exploitation perverse dans lesquels notre société – de surcroît hypocrite et ô combien inculte – continue à les faire vivre. 
L’esprit du Mouvement se fonde sur le fait incontestable et indispensable que, pour garantir à nos Frères les Animaux non humains, leurs droits naturels, il faut d’abord lutter pour les rendre libres. Ce problème, tout en étant fondamentalement éthique, est indiscutablement politique, car c’est seulement par la Loi que le Mouvement sera en mesure, au coup par coup, d’atteindre l’objectif de la libération des Animaux non humains, en s’appuyant sur une Politique saine, civile, laïque et éthique. 
Notre Mouvement est né avec cette finalité et la conscience que, nous tous Antispécistes, unis dans la compassion de cette juste cause, nous réussirons grâce à nos représentants au Parlement italien, opérant ainsi ce changement progressif non seulement dans la mentalité de chacun quelle que soit sa condition sociale, mais surtout au niveau institutionnel. 
Notre Mouvement est « sans couleur », ni à droite ni à gauche ni au centre. Une fois élus, nos représentants auront pour charge de réaliser le programme, sans constituer une caste fermée au dialogue social, mais en participant à la vie parlementaire en vue de la libération des Animaux non humains, de la reconnaissance, de la réalisation et de la tutelle de leurs droits parallèlement au maintien et à l’amélioration des droits des Animaux humains, à travers la lutte éthique et politique visant à la démolition de la mentalité répandue et millénaire spéciste anthropocentrique, dans une perspective de parité absolue des droits entre toutes les espèces existantes. Je vous invite à visiter le site du Mouvement sur Facebook, à adhérer à ce grand projet et à participer activement à notre bataille de « Libération animale ». Et n’oubliez pas que nos Frères les Animaux et le Mouvement ont besoin de vous ! Merci de votre attention et de votre collaboration.

Saluts antispécistes.
Federico

N.B. : je vous prie de bien vouloir diffuser largement la nouvelle de la fondation de notre Mouvement, en écrivant à vos amis et en les invitant à adhérer au projet de « Libération animale », en leur donnant le lien du Mouvement sur Facebook.

Et en France?

Il n'existe aucun parti politique axé sur la libération animale et le veganisme aujourd'hui. Par contre, il y a bien quelques partis welfaristes comme l'Alliance Ecologique Indépendante, le MHAN, le Trèfle ou encore le tout jeune MCPA mais aucun n'a  daigné répondre ou donner un avis sur le mémoire de Cristi Barbulescu Ethique Animale  contrairement à d'autres partis dont pourtant la cause animale n'est pas une de leurs priorités. Nous préparons pour les semaines à venir, une synthèse sur ce sujet : les partis politiques et le veganisme.

Avant cela, il y a bien eu un amendement - le 147 - déposé par une militante de Cergy Pontoise, lors du congrès fondateur du NPA en février 2009 et qui été rejeté.


AMENDEMENT 147 – AUX PRINCIPES FONDATEURS DU NPA

Nous devons prendre en considération la sensibilité des animaux, eux aussi victimes, entre autres, de la course à la productivité. Nous sommes pour l'abolition des pratiques barbares, dangereuses et indignes comme la corrida, les animaux dans les cirques, la chasse, la vivisection, la chasse à courre,  etc

Texte lu au congrès pour le soutenir :

je vais parler pour des vies et contre des lobbies :

Le capitalisme a modifié et amplifié l'exploitation animale, c'est pourquoi une grande partie du mouvement international de libération animale s'oppose au capitalisme. C'est une force qui lutte avec le même objectif que nous : nous devons l'encourager à nous rejoindre.

 Notre opposition à toutes les formes d'exploitation, d'oppression et de discrimination exige que nous nous interrogions sur la question de l'exploitation des animaux et, en général, sur le statut des animaux dans la société humaine.

Pour réaliser l'égalité réelle dans la société que nous voulons construire, il faut chercher de nouvelles façons d'être en relation avec les autres, qui remplacent l'usage capitaliste de l'appropriation égoïste du corps, des forces, de la vie des autres. Dans cette démarche, la question des animaux non humains ne peut plus être écartée.


Etre contre l'amendement 147, c'est légitimer l'oppression, l'exploitation.
Voter pour
Ø     ne retire rien aux humains
Ø     c'est aller dans le sens du nouveau parti
Ø     c'est vouloir apporter un plus à son programme.

Le NPA ne peut perpétuer la toute puissance de la hiérarchie, le respect du plus fort, le mépris des faibles et des perdants, il doit lutter aussi pour ces animaux, que ROSA  LUXEMBOURG et LOUISE MICHEL appelaient NOS FRERES, victimes sans voix sacrifiées sur l'autel du profit.


 résultats :

89 pour
434 contre
80 abstentions
17 NPPV

Et c'est encore en 2009, qu'une discussion a tourné autour de ce sujet lors des Estivales de la Question Animale. mais sans rencontrer l'enthousiasme des participantes-s.
Enfin, l'association Mouvement Vegan lors de sa création réfléchissait à s'inscrire comme parti politique à plus ou moins longue échéance. 

La question reste donc d'actualité, est-il possible d'envisager un parti pour la libération animale en France et si oui sur quelles bases fondamentales? Nous avons notre idée que nous vous ferons partager si le sujet vous interpelle !



jeudi 25 juillet 2013

Deux actions en juillet

Jeudi 18, tout d'abord, nous avons mis des tracts sur les pare-brises des voitures dans le centre-ville de Saint-Junien (sur des thèmes variés) et le mercredi 24, collage de quelques affiches à Montmorillon






samedi 20 juillet 2013

Devoirs de vacances !

Dans quelques jours, ce sera les vacances parlementaires.

Nous en profitons pour envoyer un courrier aux présidents des groupes parlementaires que nous avons interpellé cette année entre autres sur les questions des cirques avec animaux, des manèges avec animaux et sur le veganisme. 
Bien évidemment, nous n'avons eu aucune réponse de leurs parts ! 
 Le groupe des Verts lui travaille sur un modification de la loi afin que l'animal soit reconnu comme un être sensible alors qu'il est un bien meuble pour le Code Rural.

A noter que cette reconnaissance existe déjà dans la Constitution Européenne et que cela ne change pas grand chose en matière de respect animal; puisque la seule façon de respecter l'animal est de ne pas le réduire en esclave. 


Messieurs les présidents des groupes parlementaires

Les vacances parlementaires arrivent et j’espère qu’elles vous apporteront un peu de repos après une année riche en débats divers.
J’espère que vous mettrez à profit cet intermède dans votre vie politique pour réfléchir sur la question animale, les animaux, les oubliés de l’hémicycle, sauf quand il s’agit de les exploiter encore un peu plus !!
Il y aurait évidemment beaucoup à faire pour que nous les exploitions plus !
Cette année, nous vous avions interpellés sur deux sujets qui ne devraient pas bouleverser notre façon de vivre à toutes et à tous si vous vous décidiez à y mettre un terme en votant une loi interdisant ces pratiques.
Il s’agit de l’interdiction des animaux dans les cirques et de l’interdiction des manèges utilisant des animaux. L’économie française ne devrait pas être en péril en abolissant ces deux pratiques, symboles du spécisme.
Il faudra bien d’ailleurs que vous vous décidiez à aborder les questions du spécisme, du véganisme à l’Assemblée Nationale dans l’intérêt d’une part de millions d’êtres sentients que vous contribuez à maintenir en esclavage puisque vous avez le pouvoir politique  à y mettre fin et, d’autre part, de citoyens français émus ou révoltés par la condition animale et qui ressentent comme une profonde injustice. Une injustice aussi insupportable que peuvent l’être le racisme ou le sexisme, pour évoquer deux autres discriminations unanimement condamnées elles par la société.

Vous trouverez ci-dessous et en pièce jointe des documents que vous avez déjà reçus, vous expliquant pourquoi nous souhaitons que des débats aient lieux autour de sujets comme l’interdiction des cirques avec animaux, l’interdiction des manèges avec animaux et enfin  une large réflexion autour du veganisme et de l’antispécisme lors des prochaines sessions parlementaires

·         Argumentaires contre les cirques avec animaux
·         Argumentaires contre les manèges utilisant des animaux
·         Argumentaires contre le spécisme et en faveur du véganisme  et ce tract.

En vous souhaitant un repos bien mérité et dans l’espoir que ce courrier éveillera en vous un intérêt, voire de la compassion, pour tous ces animaux que nous avons privé de liberté !

Cordialement
Dominique Joron